
Réunions hybrides : les tendances de la salle de réunion connectée en 2026
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La domotique hôtelière regroupe les équipements qui pilotent, depuis une interface unique, l'éclairage, la climatisation, les volets, l'audiovisuel et parfois l'accès d'une chambre. Bien conçue, elle reste invisible : le client profite d'une ambiance qui s'adapte à lui, sans manuel ni application à télécharger.
Une chambre connectée centralise le contrôle de plusieurs équipements autrefois dispersés : lumières, chauffage-climatisation, occultation, téléviseur et son. L'objectif n'est pas d'ajouter des gadgets, mais de rendre chaque geste plus simple et de faire vivre l'espace au rythme du séjour.
Parce que le client vient chercher une expérience, pas une démonstration technologique. La réussite d'un projet se mesure à ce qu'on ne voit pas : câbles masqués, capteurs intégrés au bâti, interface immédiatement compréhensible. Une chambre saturée de boîtiers et de télécommandes produit l'effet inverse de celui recherché.
C'est tout l'enjeu d'une intégration audiovisuelle discrète : dissimuler l'électronique sans nuire à la maintenance, choisir des commandes lisibles pour un usage de première fois, et garantir qu'un client pressé ou peu à l'aise avec la technique retrouve toujours le geste évident. Un bon indicateur : si la réception doit expliquer comment allumer la lumière au téléphone, l'interface a échoué.
Les scénarios utiles sont ceux qui accompagnent les moments clés du séjour sans jamais imposer un comportement. Ils s'appuient sur des règles simples (heure, présence, ouverture de porte) et laissent toujours la main au client. Voici les plus pertinents en hôtellerie.
La règle d'or : chaque automatisme doit être surchargeable manuellement. Le client garde toujours la possibilité d'ouvrir un rideau ou de baisser la lumière lui-même, sans lutter contre le système.
Au-delà du confort client, un système de gestion de chambre (GRMS) remonte des informations précieuses à l'exploitation. Couplé au logiciel de réservation (PMS), il aligne l'état réel des chambres sur le planning et réduit les allers-retours inutiles des équipes. Le retour sur investissement se joue autant côté coulisses que côté client.
Tout cela repose sur une infrastructure fiable. Un projet de domotique se prépare en même temps que le réseau et la couverture WiFi de l'établissement : sans cœur de réseau dimensionné et sans cloisonnement propre entre trafic client et trafic technique, les scénarios les mieux pensés deviennent instables.
Le premier arbitrage porte sur le mode de liaison. En construction neuve ou grosse rénovation, un bus filaire (type KNX, DALI pour l'éclairage) offre robustesse et pérennité. En rénovation légère sur un établissement en exploitation, une solution radio limite le percement des chambres. Le bon choix dépend du chantier, jamais d'une marque imposée d'avance.
En intégrateur multi-marques, nous composons l'écosystème adapté à chaque établissement plutôt que d'appliquer un catalogue unique. Les erreurs les plus fréquentes se répètent d'un projet à l'autre :
Oui. Une solution majoritairement radio permet d'équiper des chambres sans reprendre tout le câblage, souvent par phases pour ne pas fermer l'établissement. L'ampleur des travaux dépend de l'état du réseau électrique et informatique existant ; un relevé sur site tranche le mode de liaison le plus adapté.
Ce n'est pas souhaitable. La meilleure interface est celle qui ne demande aucune installation : commandes murales scénarisées, écran de chevet ou pilotage depuis le téléviseur de la chambre. On réserve les usages avancés à ceux qui les cherchent, sans jamais les imposer.
La mise en veille automatique du chauffage-climatisation et de l'éclairage sur les chambres vides est le levier le plus concret. Le gain dépend du taux d'occupation et du climat, mais il porte sur des équipements qui tournent souvent inutilement plusieurs heures par jour.
On raisonne en postes plutôt qu'en prix par chambre : capteurs et actionneurs, unité de contrôle par chambre, interface utilisateur, intégration au logiciel de réservation, infrastructure réseau, scénarisation et maintenance. Le coût par chambre baisse avec le volume ; un pilote sur quelques chambres permet de valider les scénarios avant de généraliser.
Depuis 2009, AVMD conçoit des intégrations qui font disparaître la technologie au profit de l'usage : pour transformer vos chambres en espaces à la fois confortables et pilotables, découvrez notre approche de l'intégration audiovisuelle discrète.

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